
Le Festival des jeux de Théatre de Sarlat bat toujours son plein, revivifié par le retour du beau temps.
De nombreuses pièces se sont déjà succédées, tant au Jardin des Enfeux que sur la Place de la Liberté, ou encore à l’Abbaye Sainte Claire, quand un repli au Centre Culturel n’était pas nécessaire.
Les prévisions météo n’ont pas empêché des gradins combles pour le Don Juan de Francis Huster dimanche 24 juillet place de la Liberté, ou encore le lendemain, au centre culturel, où de nombreux billets supplémentaires avaient été mis en vente dès l’annonce du repli pour cause de pluie, à l’occasion du Discours de la servitude volontaire du local Étienne de La Boétie, mis en scène par Stéphane Verrue.
En attendant le très polémique Dieu, qu’ils étaient lourds ! , vendredi, d’après Louis-Ferdinand Céline et adapté par Ludovic Longelin, Jean-Paul Tribout donnait surtout rendez-vous mardi soir, aux jardins des Enfeus, pour Derniers remords avant l’oubli, de Jean-Luc Lagarce, où se mêlent amour, illusions perdues et temps qui passe.
De nombreuses pièces restent encore à jouer, telles les Femmes Savantes, mis en scène par Armand Delcampe, ou encore le Crépuscule du Che, retraçant l’interview onirique du Che à la veille de sa mort, par un journaliste d’aujourd’hui.
On attend encore également un second Don Juan, mis en scène et interprété par Laurent Rogero ; puis Vol au dessus d’un nid de coucou, et enfin les deux spectacles tous publics Cabaret Astroburelesque, de Dominique Paquet et Patrick Simon, puis en conclusion , Fratrasie ou la Fabuleuse histoire de Louis Leroy de Pierre Lericq.
A l’occasion des 60 ans du Festival, la municipalité vous propose une exposition, encore pour quelques jours, retraçant les grandes lignes de l’histoire de cette manifestation culturelle emblématique de la cité.